L’éducation, facteur clé de la prévention contre le VIH/Sida
 Le 22 juillet marquera le 61e anniversaire de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). A cette occasion, Aide et Action affirme ses préoccupations en matière de santé publique mondiale. Sous le soleil de plomb du Mali, le long des axes routiers de Bamako, le VIH/Sida fait des ravages. Ils sont ouvriers des routes, camionneurs, coxeurs*, vendeuses ambulantes, enfants de migrants ou prostituées… Le long des routes de Bamako à Labbézanga, de l’est à l’ouest du pays, le risque d’infection au VIH/Sida est énorme. Ces groupes à risque sont à même de transmettre le virus le long des voies qu’ils empruntent. Et par leurs déplacements, ils risquent aussi de le propager au reste du pays. On les appelle en Afrique les « groupes passerelles ». Ce sont ces personnes particulièrement exposées aux risques du VIH/Sida qu’Aide et Action a choisi de soutenir en partenariat avec la Communauté Européenne et le Fonds Européen de développement. Des dizaines de sessions de formation et de sensibilisation des populations ont été assurées pour rompre la chaîne de transmission du VIH/Sida. « Des outils pédagogiques adaptés aux différents contextes culturels locaux expliquent la réussite du programme » souligne Claire Calosci, Directrice Générale Internationale d’Aide et Action. * Coxeurs : ceux qui attirent la clientèle vers des taxis ou voitures à louer
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